Pôle de compétitivité
à vocation mondiale
Le 20 juin, à Lorient |
Du 12 au 14 juin 2012 à Cherbourg |
Du 8 au 10 juin 2012 |
Le 20 juin à Caen |
13 juin à Paris |
Du 26 au 28 juin à Compiègne |
Du 31 mai au 1er juin à Rennes |
| PARALEX : comprendre comment des micro-organismes pathogènes viennent à bout des marées rouges toxiques invasives |
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Thème 4 : ressources biologiques marines / biotechnologies
Les « marées rouges », phénomène mondial connu depuis des années, sont des proliférations de microalgues qui traduisent de façon spectaculaire l’impact des récents changements climatiques sur le phytoplancton marin. Ces « marées rouges » perturbent l’environnement marin, par la dégradation de la qualité des habitats et la diminution de la biomasse. Elles ont aussi un impact sur les activités humaines : tourisme littoral, pêche côtière, aquaculture. La plupart des espèces responsables de ces proliférations sont des dinoflagellés, micro-organismes producteurs primaires, essentiels au sein du phytoplancton marin. Certaines produisent de redoutables toxines paralysantes, neurotoxiques, diarrhéiques, ou hémolytiques. Accumulées dans la chaîne alimentaire, ces phycotoxines peuvent provoquer chez l’homme qui consomme coquillages, mollusques, crabes ou poissons, de graves intoxications. De nombreux travaux ont permis de mieux connaître et de prédire les facteurs environnementaux favorisant ces efflorescences. En revanche, on ne sait pratiquement rien des facteurs qui assurent, avec le temps, le rétablissement des écosystèmes impactés. Les premiers suivis à long terme laissent penser que certaines espèces capables de produire d’intenses efflorescences toxiques pendant plusieurs années finissent par s’intégrer, à des concentrations cellulaires plus faibles n’entraînant plus de problèmes de toxicité, au phytoplancton. De récents travaux suggèrent l’hypothèse que cette régulation serait due à la présence de parasites, virus, bactéries ou micro-organismes, capables d’infecter spécifiquement certaines microalgues toxiques et de réguler leurs populations. L’objectif principal du projet PARALEX est d’identifier ces parasites naturels présents dans des écosystèmes contaminés par des microalgues invasives et toxiques afin de mieux comprendre leur rôle dans le rétablissement et la stabilité des écosystèmes marins côtiers. Le projet PARALEX est financé par l’ANR 2009, programme « La 6ème extinction : quantifier la perte de la diversité biologique »
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