Pôle de compétitivité
à vocation mondiale
Du 26 au 28 juin à Compiègne |
Du 31 mai au 1er juin à Rennes |
Du 27 au 28 mars à Paris |
Du 7 au 9 mars à Brest |
22 mars à Guingamp |
28 mars à Lorient |
9 février 2012 à Paris |
Excellente année 2012 |
31 janvier à Lanvéoc-Poulmic |
10 février 2012 à Lorient |
30 mars 2012 à Brest |
DU 26 au 27 janvier 2012 à Nantes |
Du 11 au 12 janvier 2012 à Bordeaux |
| ORCASAV : nouvelle technique de pêche à la légine, au bénéfice de l'environnement et de l'activité des armements |
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THEME 4 : RESSOURCES BIOLOGIQUES MARINES - PECHE AQUACULTUREProjet colabellisé par le Pôle Qualitropic et le Pôle Mer Bretagne Dans les années 1990, la légine, grand poisson des mers froides australes dont la taille peut atteindre 2 mètres, vivant jusqu’à 2000 mètres de profondeur, a suscité un véritable engouement des consommateurs, notamment en Asie et aux Etats Unis. A La Réunion, première région de production mondiale de légine, cette pêche représente un poids économique important. Elle est pratiquée par un groupement de 6 armements qui dispose d’une flotte de 7 navires, emploie 220 salariés et génère un nombre important d’emplois à terre. Aujourd’hui, la pêche à la légine, espèce convoitée par la pêche illégale, est très surveillée. Ainsi, chaque navire embarque un observateur qui s’assure que les bateaux respectent la réglementation des pêches, et la réglementation relative à l’environnement. Au regard de certaines de ces exigences, la technique de pêche à la palangre actuellement pratiquée n’est pas satisfaisante. Autour de l’archipel de Crozet, les cachalots et les orques ont appris à « se servir » sur les palangres, alors que pour ces dernières la légine ne faisait pas partie de leurs proies naturelles. Or, les prélèvements qu’ils opèrent, évalués à 30% de la production brute, sont imputables aux quotas des armements. D’autre part, la palangre constitue une menace pour les oiseaux marins attirés par les appâts et qui se prennent aux hameçons. ORCASAV vise la mise au point d’une autre technique de pêche, non plus avec des palangres mais avec des nasses de grand fond pour poissons de grande taille qui n’existent pas actuellement. Cette technique éviterait que les appâts ne soient accessibles aux oiseaux et les captures aux mammifères marins. Chaque poisson capturé par l’engin de pêche pourra ainsi être remonté à bord des navires qui débarqueront, grâce à cette technique moins traumatisante, des produits de meilleure qualité, et dans un plus grand respect de l’espèce et de son écosystème.
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Les centres de recherche :
Le Préfet des TAAF, Terres australes et antarctiques françaises. Contact :
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