Utiliser la force des courants de marée pour produire de l’électricité, c’est l’idée de la société Hydrohelix qui a rassemblé, autour du projet MARENERGIE, huit entreprises et centres de recherche. Les partenaires préparent l’installation en mer d’une première hydrolienne de 200 kW : une turbine de grand diamètre, associée à un générateur électrique, qui transformera l’énergie cinétique des courants de marée en énergie électrique renvoyée par un câble vers la côte. Après une période de test, un module de production de 1MW composé de 5 hydroliennes pourra être connectée au réseau.
L’utilisation des courants de marée, d’origine astronomique, prévisibles en puissance et non soumis aux aléas de la météo, est une des réponses aux questions de la diminution des énergies fossiles, de la diversification des sources, et de l’utilisation d’énergies renouvelables et non génératrices d’effet de serre. L’objectif de MARENERGIE est non seulement de créer une nouvelle technologie française susceptible d’équiper nos côtes mais aussi de se déployer à l’export.
LES PARTENAIRES DU PROJET MARENERGIE :
Les entreprises :
- Hydrohelix Energies, Quimper (29) : les deux créateurs de l’entreprise positionnée sur le développement de la technologie hydrolienne pilotent le projet,
- DOURMAP, Brest (29), réalise équipements et des installations électriques pour les grands chantiers : CHU de Brest, Rennes et Nantes, Cité de la Musique à Athènes…
- CIB-Meunier, Brest (29), la Chaudronnerie Industrielle de Bretagne du Groupe Meunier, assurera la construction et l’intégration de la turbine,
- In Vivo Environnement, Fouesnant (29) bureau d’études en océanographie côtière, réalise des expertises techniques et scientifiques dans le domaine marin et conçoit des plans de gestion de sites naturels,
- SAIPEM, Saint-Quentin en Yvelines (78), filiale du groupe pétrolier ENI, est l’un des leaders mondiaux des grands projets dans le domaine de l’énergie, notamment dans les travaux offshore,
- SOFRESID ENGINEERING, établissement du Relecq-Kerhuon (29) ingénierie pour les secteurs du pétrole, du gaz, de la construction navale et de l’industrie.
- Institut de la corrosion, Brest (29), filiale du suédois KIMAB, spécialisé dans les domaines de la corrosion en atmosphère marine et du bio fouling
Les centres de recherche :
- IRENAV, Lanvéoc (29). L’Institut de recherche de l’Ecole navale, est principalement orienté vers l’environnement naval, la problématique de développement durable des milieux maritimes et notamment l’hydrodynamique dans les transferts énergétiques,
- L’UBO, Brest (29) : le LEMI, laboratoire d’ingénierie mécanique et électronique de l’IUT participera aux études de génie électrique,
- EGIM, Marseille (13), l’Ecole d’ingénieurs généralistes (groupe Ecole Centrale de Marseille) participera à la définition du cahier des charges des essais en bassin.
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